Il
est difficile de parler de Pierre Leroyer sans évoquer l'orignal qu'il a domestiqué. Il le suivait
peu importe où il allait.
On dit que lorsqu'il passait devant une école, son orignal voulait toujours
arrêter parce qu'à cet endroit les enfants lui donnaient une partie de leur goûté.
La première fois qu'il a entendu le sifflet du train, il a couru auprès
de Pierre pour se protéger.
Un jour, de retour au camp, son maître le retrouve s'amusant dans le lac
après avoir brisé son enclos. Après avoir brouté et il va se coucher dans le bois.
Dès qu'il l'appelle, il revient dans son enclos. Il passe tout l'hiver dehors.